Éditions Seteun
Actu

A vos agendas A l’occasion de la sortie du dernier numéro de Volume !, rendez-vous : Jeudi 16 Février, le Rocher de Palmer, Bordeaux, en soirée (en présence de Franck Freitas, Malek Bouyahia et Karima Ramdani (Univ. Paris VIII), et le rappeur Seyfu. Animé par E. Parent (EHESS et Volume) Mardi 21 février, Festival Hip Hop session, Nantes, La Place de Trempolino, 19h (avec Franck Freitas, Malek Bouyahia et Karima Ramdani (Univ. Paris VIII), et (...)
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Volume !
8-2 - Sex Sells. Blackness Too ?
Bitch et Beurette, quand féminité rime avec liberté.
Karima Ramdani
Résumé : Il s’agira dans cet arti­cle d’ana­ly­ser la repré­sen­ta­tion du corps fémi­nin noir, notam­ment dans la musi­que rap. Il sera par­ti­cu­liè­re­ment ques­tion des rap­peu­ses et de l’expo­si­tion du corps des fem­mes (cel­les que l’on appelle les « video girls ») dans les vidéo­clips de rap aussi bien aux États-Unis qu’en France, en sou­li­gnant tou­te­fois les simi­li­tu­des et les dif­fé­ren­ces. Dans le contexte socio-his­to­ri­que du rap fran­çais vient en effet s’ajou­ter — à côté de la repré­sen­ta­tion du corps noir — une autre figure : celle de la « Maghrébine » par­ti­cu­liè­re­ment appa­rente dans un autre type de musi­que qui a connu la même expé­rience de réap­pro­pria­tion de la culture musi­cale afri­caine-amé­ri­caine par une jeu­nesse post­co­lo­niale en France, à savoir le R&B. Comment ces deux figu­res révè­lent deux dimen­sions hétéro-nor­ma­ti­ves et anta­go­nis­tes de la fémi­nité ? Comment à tra­vers ce dis­po­si­tif (des tech­ni­ques qui s’arti­cu­lent ensem­ble et jouent ensem­ble) sont expri­mées des nor­mes de genre raci­sées qui par­ti­ci­pent de la cons­truc­tion iden­ti­taire de tous les grou­pes ? Consulter l’arti­cle et télé­char­ger le pdf sur / read and down­load on (...)
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Collection Musique & Société
Technomedia
Jeunes, musique & blogosphère
Résumé « Technomedia »
Anne Petiau
Analyse à la fois rigou­reuse et nuan­cée, ce livre replace la Tecktonik et les dan­ses électro dans l’uni­vers des cultu­res jeu­nes et révèle les atten­tes de la jeu­nesse dans une société média­ti­que. L’été 2007, la Tecktonik a pro­vo­qué un véri­ta­ble effet de mode auprès des ado­les­cents et préa­do­les­cents. Des jeu­nes dan­seurs aux vête­ments colo­rés et aux coif­fu­res sty­li­sées défer­lent sur les écrans de télé­vi­sion, les radios et les maga­zi­nes, dan­sent dans les rues, les dis­co­thè­ques et les cours de (...)
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