Éditions Seteun
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HUMANIST RECORDS FESTIVAL # 3 Avant-garde et musiques indépendantes Paris (8-13 mai) - Dijon (17- 26 mai) L’équipe de Volume ! est fière d’être le partenaire de la troisième édition du « Humanist Records Festival » ! Retrouvez notre stand lors des manifestations parisiennes ! HUMANIST RECORDS FESTIVAL est une manifestation annuelle dédiée à la musique populaire indépendante, à l’avant-garde et au rock, sans chapelles, de la pop à la musique improvisée, (...)
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Volume !
8-2 - Sex Sells. Blackness Too ?
Bitch et Beurette, quand féminité rime avec liberté.
Karima Ramdani
Résumé : Il s’agira dans cet arti­cle d’ana­ly­ser la repré­sen­ta­tion du corps fémi­nin noir, notam­ment dans la musi­que rap. Il sera par­ti­cu­liè­re­ment ques­tion des rap­peu­ses et de l’expo­si­tion du corps des fem­mes (cel­les que l’on appelle les « video girls ») dans les vidéo­clips de rap aussi bien aux États-Unis qu’en France, en sou­li­gnant tou­te­fois les simi­li­tu­des et les dif­fé­ren­ces. Dans le contexte socio-his­to­ri­que du rap fran­çais vient en effet s’ajou­ter — à côté de la repré­sen­ta­tion du corps noir — une autre figure : celle de la « Maghrébine » par­ti­cu­liè­re­ment appa­rente dans un autre type de musi­que qui a connu la même expé­rience de réap­pro­pria­tion de la culture musi­cale afri­caine-amé­ri­caine par une jeu­nesse post­co­lo­niale en France, à savoir le R&B. Comment ces deux figu­res révè­lent deux dimen­sions hétéro-nor­ma­ti­ves et anta­go­nis­tes de la fémi­nité ? Comment à tra­vers ce dis­po­si­tif (des tech­ni­ques qui s’arti­cu­lent ensem­ble et jouent ensem­ble) sont expri­mées des nor­mes de genre raci­sées qui par­ti­ci­pent de la cons­truc­tion iden­ti­taire de tous les grou­pes ? Consulter l’arti­cle et télé­char­ger le pdf sur / read and down­load on (...)
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Collection Musique & Société
Technomedia
Jeunes, musique & blogosphère
Résumé « Technomedia »
Anne Petiau
Analyse à la fois rigou­reuse et nuan­cée, ce livre replace la Tecktonik et les dan­ses électro dans l’uni­vers des cultu­res jeu­nes et révèle les atten­tes de la jeu­nesse dans une société média­ti­que. L’été 2007, la Tecktonik a pro­vo­qué un véri­ta­ble effet de mode auprès des ado­les­cents et préa­do­les­cents. Des jeu­nes dan­seurs aux vête­ments colo­rés et aux coif­fu­res sty­li­sées défer­lent sur les écrans de télé­vi­sion, les radios et les maga­zi­nes, dan­sent dans les rues, les dis­co­thè­ques et les cours de (...)
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