Éditions Mélanie Seteun
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Varia - 8-1

Beyond the Music : Rethinking Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band

Sarah Etlinger

English : cf. below

Résumé : Les ana­ly­ses cri­ti­ques de Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band se sont cons­tam­ment pen­chées sur son impor­tance comme album. Ce qui les domine, ce sont des consi­dé­ra­tions sur ses inno­va­tions musi­ca­les et les maniè­res dont il a changé la culture de la musi­que rock. Lorsque la pochette de l’album est men­tion­née, elle est ana­ly­sée à partir de sa sym­biose avec l’inno­va­tion musi­cale de l’album lui-même. Toutefois, les termes du débats sont en train de chan­ger : les théo­ri­ciens Kenneth Womack et Todd F. Davis ont exa­miné la rela­tion entre les Beatles et la théo­rie cri­ti­que, et le cri­ti­que musi­cal Ian Inglis explore le tra­vail cultu­rel à l’oeuvre dans les pochet­tes des albums des Beatles. Pourtant, une grande part de cette cri­ti­que conti­nue à se concen­trer d’abord sur la rela­tion entre musi­que et image. Dans cet arti­cle, j’étends la dis­cus­sion au-delà de sa valeur dans les musi­ques popu­lai­res et je l’exa­mine dans trois contex­tes visuels : le Pop Art, le pho­to­mon­tage et l’his­toire du design de pochet­tes d’albums. Je consi­dère que Sgt. Pepper marque un virage dans la façon dont le groupe effec­tue une cri­ti­que auto-réflexive de son image, à la fois à tra­vers le contenu visuel de la pochette et les pro­ces­sus de sa créa­tion, qui remet­tent en ques­tion le statut de la pochette comme simple mar­chan­dise ou élément super­flu de packa­ging. La confluence du Pop Art et du pho­to­mon­tage ren­force la cri­ti­que, car ces cou­rants pro­blé­ma­ti­sent fon­da­men­ta­le­ment la ques­tion de la repré­sen­ta­tion et le statu quo par l’appro­pria­tion de l’ima­ge­rie des médias de masse.

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Abstract : The cri­ti­cal dis­cus­sion of Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band has consis­tently been framed in terms of its impor­tance as a record album. That is, remarks about its musi­cal inno­va­tions and the ways it chan­ged the culture of rock music domi­nate the conver­sa­tion. When the album cover is men­tio­ned, it is ana­ly­zed in terms of the sym­bio­tic rela­tion­ship it has with the musi­cal inno­va­tion of the album itself. However, the dis­cus­sion is chan­ging ; theo­rists Kenneth Womack and Todd F. Davis have exa­mi­ned the Beatles’ rela­tion­ship to cri­ti­cal theory, and music critic Ian Inglis explo­res the cultu­ral work of the Beatles’ album covers. Yet much of this cri­ti­cism still focu­ses pri­ma­rily on the rela­tion­ship bet­ween music and image. In this paper I expand the dis­cus­sion beyond its value to popu­lar music and consi­der the album cover in three visual contexts : Pop Art, pho­to­mon­tage, and the his­tory of album cover design. I argue that Sgt. Pepper marks a shift in how the image of the band per­forms a self-reflexive cri­ti­que, both through the visual content of the image as well as the pro­ces­ses by which it was crea­ted. This des­ta­bi­li­zes the album cover as a mere com­mo­dity or extra­neous packa­ging. The confluence of Pop Art and pho­to­mon­tage enhan­ces the cri­ti­que, for these move­ments fun­da­men­tally engage with pro­ble­ma­ti­zing repre­sen­ta­tion and the status quo through the appro­pria­tion of mass-media­ted images.

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Thèmes et/ou mots-clés
Pop art –