Éditions Seteun

Dossier- Musiciens-sociologues

Quand le sociologue se raconte en musicien

Remarques sur la valeur sociologique de l’autobiographie

Philippe Le Guern

Résumé : Revenant sur une expé­rience de musi­cien pro­fes­sion­nel vécue par l’auteur de cet arti­cle,ce texte pro­pose d’exa­mi­ner la valeur heu­ris­ti­que de l’auto­bio­gra­phie comme élément pos­si­ble de l’enquête socio­lo­gi­que : d’une part, il s’inter­roge sur la for­ma­tion du goût pour la musi­que, d’autre part, il montre com­ment s’élabore un style musi­cal en rela­tion avec les condi­tions socia­les et tech­ni­ques du moment. Quels maté­riaux sont mobi­li­sa­bles dans le récit auto­bio­gra­phi­que ? En quoi ce type de nar­ra­tion offre-t-il une connais­sance directe des res­sorts inté­rieurs des acteurs, et nour­rit-il l’idéal d’une socio­lo­gie com­pré­hen­sive ? Cet arti­cle four­nit aussi l’occa­sion de reve­nir sur la ques­tion de la pri­mauté sup­po­sée du regard indi­gène sur le regard pro­fane : faut-il obli­ga­toi­re­ment être musi­cien pour parler musi­que ?

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